
Communiqué de l’UFAL :
Le tribunal de grande instance de Lille vient de rendre un jugement étonnant : il a considéré la virginité comme une « qualité essentielle » (sic) de la femme avant le mariage.
Un mari avait demandé l’annulation de son mariage au motif que sa femme n’était pas vierge alors qu’elle avait prétendu l’être. Il se trouve que les deux époux sont de confession musulmane. Le tribunal aurait-il tenu compte de la religion des époux pour rendre son jugement ? De deux choses l’une : ou bien le tribunal a été différentialiste et a rendu un jugement discriminatoire, ou bien il faut comprendre que la virginité est devenue une qualité essentielle sur laquelle une future épouse ne doit dorénavant ni plaisanter, ni mentir.
La décision rendue par le tribunal pervertit l’esprit même de cette loi qui avait pour finalité manifeste de protéger les femmes contre les mariages forcés.
Il s’agit d’un précédent : la République, en tant qu’elle est laïque, n’a jamais considéré, ni dans son esprit ni dans sa lettre, que la virginité pouvait être une qualité essentielle d’une citoyenne qui veut librement s’engager dans le mariage, fût-elle musulmane.
Un jugement rendu par un tribunal français est prononcé au nom du peuple souverain, source de la volonté générale, et non pas au nom d’une religion, d’une tradition ou d’un droit coutumier. Dans la même veine anti-républicaine, anti-laïque et anti-féministe, pourquoi ne pas aller jusqu’à blanchir cette coutume barbare qu’est l’excision ?
L’UFAL appelle la représentation nationale et, au-delà d’elle, tous les citoyens, à résister à cette dérive communautariste et à refuser ce jugement : il serait en effet désastreux qu’il fasse jurisprudence.
c’est une décision tout simplement ahurissante,voire effrayante,tant elle nous renvoie à des périodes révolues.la justice française ne rend pas service aux jeunes filles musulmanes,ni meme aux hommes.et de quelle liberté parle votre garde des sceaux,qui change d’avis ts les quarts d’heure? la liberté d’etre montrée du doigt par les siens? la liberté de quitter sa famille? car elle n’y sera plus acceptée;plus la bienvenue? le”scandale” de cette nature restera à jamais vivant.cela fera l’objet d’histoire qu’on racontera au coin du feu pdt des génerations….cette jeune femme sera la damnée de sa communauté,elle devrait s’exiler pour vivre”normalement”.
c’est triste de voir cela dans un pays laic qui reste un reve por tant de bafouées ds le monde
L’UFAL possède plusieurs antennes dans le Nord (Lille, Valenciennes, Roubaix, Tourcoing et Bassin de la Sambre).
POur faire connaissance avec l’UFAL du Bassin de la Sambre :
http://bassinsambre.ufal.org
pour les francais comme pour les flamands
Ik kan het niet in het frans, dus zeg ik het hier in ‘t vlaams.
Het artikel over de Michiel de Swaenschool en -kring
is een schande!
Het onteert eerbare burgers … van Frankrijk? van Vlaanderen? al gelijk
maar als men te dom is om een eerlijk oordeel te vellen
over Michiel(NIET Michel!) de Swaen omdat men nog nooit z’n werken las bvb.
dan moet men zich niet als journalist voordoen(en al zéker niet in Zuid-Vlaanderen!).
Dat de fransen al baas waren sinds de 17de eeuw?
dan moet U dringend Balsac lezen. De Vlamingen hebben altijd aan hun taal en cultuur gehouden, ze ondanks franse juk behouden
en te meer omdat de échte fscisten hen nu de les spelt
Michiel de Swaen als “boegbeeld van rechts-extreem”
bestempelen is héél goedkoop.
De invloed der Vlaamse cultuur is onmiskenbaar in Europa, in de wereld. We moeten bescheiden blijven, vind ik ook wel en zéker géén
nazi’s trachten voor onze wagen te spannen want die deden méér
kwaad dan goed.
Het cultureel erfgoed werd zelfs voor bepaalde zaken beter in Frankrijk bewaard dan elders in Vlaanderen.
Komaan, géén enkele fransman zal nu nog willen ontkennen
dat er Vlamingen zijn, dus uw
kortzichtige despotische anti-vlaamse houding
ruikt OOK naar mottebollen, hoor!
Iets wat gijlie fransen maar niet snapt: EENHEID IN VERSCHEIDENHEID
honi sois qui mal y pense
Cette décision a fait couler beaucoup d’encre bien à tors et fut l’occasion de lire et d’entendre bien des sottises.
C’est évident, la virginité ne saurait être considérée comme une qualité essentielle d’une femme.
L’analyse juridique clarifie les choses :
1. un mariage est avant tout un CONTRAT par lequel deux futurs conjoints décident d’unir leurs destins.
2. Ce CONTRAT doit satisfaire à quelques principes essentiels du Droit des Contrats (qui se fiche totalement de la virginité féminine !)
a. Les contractants doivent avoir la CAPACITÉ JURIDIQUE de contracter (il doivent être en pleine possession de leurs facultés au moment où ils s’engagent).
b. Les contractants doivent s’engager LIBREMENT (un contrat signé sous la contrainte est nul de plein droit).
c. Chacun doit contracter en PLEINE CONNAISSANCE DE CAUSE, sans tromperie ni dissimulation susceptible de vicier le consentement de l’autre (et réciproquement).
Ainsi, un contractant ne peut dissimulant à l’autre un point essentiel à ce dernier pour conclure le contrat. Sinon, son consentement à contracter est vicié par cette dissimulation. Le contrat est nul de plein droit.
Dans le cas présent :
1. le mari n’a pas caché que la virginité était A SES YEUX une qualité essentielle (L’OPINION DU JUGE n’entre pas en compte un instant !!).
2. Et son épouse a reconnu avoir dissimulé sa non-virginité.
3. Cette tromperie suffit à rendre le contrat nul. C’est ce que le juge a validé, hors de toute opinion personnelle.
Au delà, si le juge n’avait pas annulé le mariage, on peut imaginer quel enfer cette union aurait été pour l’épouse.
Annuler ce mariage est donc une décision sage et logique qui préserve la femme ! Et non le contraire !
Voilà pourquoi cette décision fut l’occasion de lire et d’entendre bien des sottises !